L’Inde : mon plus beau voyage

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Cearticle a été rédigé dans le cadre d’un carnaval d’article sur le thème  » Mon plus beau voyage » proposé par Caroline du blog lemondedansmavalise.com  

Pour en savoir plus sur ce qu’est un carnaval d’article vous pouvez consulter la page ici : https://lemondedansmavalise.com/plus-beau-voyage-carnaval-darticles/

Pour lire tous les articles publiés par les autres blogs, c’est ici : https://lemondedansmavalise.com/mon-plus-beau-voyage/

~ MON VOYAGE EN INDE ~

Je fais partie de ces gens qui pensent que la vie est un livre.

Si vous trouvez cette comparaison étrange, prenez un instant pour y réfléchir. Tout commence par la naissance d’un bébé, un petit garçon ou une petite fille. Pour les plus naïfs romantiques, ça se passe dans une fleur. Pour les autres, je vous renvoie à l’œuvre de Gustave Courbet. Cet enfant est dessiné par la plume de son patrimoine génétique. L’encre et le stylo sont les rôles endossés par des parents qui, tout au long de leur vie, cherchent à gommer les imperfections pour redessiner un destin plus sûr à ce personnage principal ; vous. Les pages défilent avec les jours. Puis, viennent les chapitres ; les mois, et tous les douze : une année. Ces années composent une aventure que vous pouvez choisir d’occuper comme bon vous semble. Ces années seront rythmées par la rencontre de vos repères, des marques pages qui vous guideront. Les miens se reconnaîtront.

Peut-être aurez-vous aussi envie de découvrir un autre livre ?

Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n’en lisent qu’une page – St Augustin

Lorsque mon frère est parti étudier en Inde, à Punah, j’avais 18 ans. Il en avait 22. Il a eu la chance – malgré la difficulté de l’expérience, le choc culturel, l’éloignement, la perte de repères et de tout confort – de vivre là bas 8 mois. Ces 8 mois étaient, pour lui, 8 mois de découvertes, d’apprentissages et d’expériences dans un monde où tout semblait possible, pour le meilleur et pour le pire (Si je devais résumer l’Inde en une phrase ce serait probablement ma réponse).

Ma réaction ne pouvait qu’être positive quand j’ai appris que mes parents voulaient que l’on rejoigne mon frère à noël. Ce fût donc mon premier noël par 35°c.

Au fait, joyeux noël !

Hahaha arrête on est pas le … ah … si , pardon !

Discussion entre mon frère et moi le 25/12

L’aventure commence avec la découverte des sensations des vols longs courrier : Paris – Dubaï / Dubaï – Mumbai (Bombay).

Une bonne vingtaine d’heures de vol, sans compter l’attente dans les aéroports .

Imaginez comme on se sent petit, à 18 ans dans un aéroport aussi colossal que celui de Dubai. Un aéroport dans lequel on navigue en métro. Le 3ème aéroport le plus fréquenté au monde.

Plus d’un jour plus tard, nous atterrissons dans une Inde où nos sens seront sans cesse en effervescence et sans cesse sollicités.

Marché Inde

Marché en Inde

 

Une Inde où le klaxon n’est pas (seulement) utilisé pour signaler un danger mais aussi pour indiquer sa présence, un dépassement, un mécontentement, pour saluer, remercier, s’exprimer, par (mauvaise ?) habitude.

HORN

HORN Ok – Klaxonnez

Une Inde où les vaches – considérées comme sacrées – croisent vos chemins dans la rue comme à la plage.

Une Inde dans laquelle on se délecte des mets les plus épicés.

Une Inde dans laquelle religion, spiritualité, méditation, réincarnation, prière et rituels prennent une place immense.

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Certains d’entre vous sourient peut-être devant cette représentation futuriste de Jésus (dans l’église). Elle est pourtant on ne peut plus authentique. D’autres, plus observateurs encore remarquent sa position étrange en statue … Elle est toute aussi vraie. Elle s’explique par un raisonnement logique ; le sculpteur à qui on a demandé de sculpter Jésus avait pour unique habitude de sculpter des divinités en tailleur. Il n’était probablement pas chrétien et n’avait jamais du voir de représentation du Christ comme nous les voyons en Europe. Il l’a sculptée comme il aurait sculpté un Bouddha. Après tout, rien ne prouve que Jésus n’aie jamais adopté cette posture. Ganesh (dieu de la sagesse, de l’éducation, de la prudence, de l’intelligence etc) est une divinité très importante pour les Hindous. On m’a raconté que les commerçants disposaient des statuettes à son effigie autour des objets de valeur et de la caisse. Cela donne lieu à des scènes de cambriolage tout à fait loufoques : des cambrioleurs qui percent des murs et arrivent derrière les statues (pour êtres hors de leur champ de vision) plutôt que de forcer une serrure. L’Inde est un meltingpot culturel dans lequel se côtoient quelques 966 millions d’Hindous, 172 millions de musulmans, 27 millions de Chrétiens, environ 18 millions de Sikhs, et quelques dizaines de milliers de Jaïnistes difficiles à dénombrer (en 2015/2016). Je me souviens de ces singes sur l’autoroute : mon père a demandé à notre guide Indien de quelle race de singe il s’agissait. La réponse de notre guide, intrigué : « Hanuman » (dieu singe).

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Hanuman

Une Inde injuste et inégale où milliardaires et mendiants se connaissent, sans pour autant se parler. NB : En 2015, 97 milliardaires vivaient en Inde (ce qui en fait le troisième pays comprenant le plus de milliardaires). Une Inde divisée par les castes, un système qui régit vos droits et votre destin en se basant sur votre nom, lieu de naissance et généalogie. Un système qui exclut les intouchables (basse caste) et les réduit à mendier au prix d’actes affreux comme la mutilation d’enfants, la prostitution …

Une Inde ou la pauvreté des uns et la richesse des autres encourage la corruption.

Le seuil de pauvreté s’établit à 28 roupies (43 centimes d’euros) de dépenses par jour. Un pauvre doit ainsi dépenser moins de 3 centimes par jour de légumes, 75 centimes par mois pour se loger et moins de 61 centimes par mois pour se soigner.

Le Monde.fr

Une Inde dans laquelle nous autres occidentaux nous sentons riches (au point pour certains de se croire supérieurs). On y dort pour quelques euros, on y mange pour quelques centimes. On y fait nos courses dans des magasins/sur des marchés/dans la rue . Tout se négocie

 

 

Une Inde surpeuplée (1,3 milliards d’habitants) dans laquelle on parle plus de 230 langues (sans compter les dialectes). L’anglais et l’hindi sont les langues officielles ; il arrive parfois que d’un village à l’autre les Indiens ne se comprennent plus.

Une Inde où les toilettes et les poubelles manquent cruellement.

Une Inde contrastée à laquelle on ne comprend rien. Une Inde incroyablement complexe et dans laquelle on voit des enfants monter sur des trains, des familles entières sur des scooters, des vaches et singes dans la rue et à la plage, des mendiants de tous âges, des enfants seuls, des temples, des églises, des moquées. Une Inde mystérieuse, une Inde joyeuse, une Inde fascinante. Une Inde où l’on relativise sur nos « problèmes » en Europe et où l’on se nourrit de la joie de vivre et des sourires de ceux qui n’ont rien matériellement mais tout intérieurement.

Ainsi fût mon plus beau voyage …

Et vous l’Inde, vous connaissez ? Vous aimez ? Discutons en dans les commentaires.

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Découvrez aussi leurs regards sur l’Inde :

https://onechai.fr/destinations/asie/inde/

https://voyageforum.com/discussion/shanti-shanti-d7362373/

 

 

#EnFranceAussi : Perpignan – Casa Xanxo

#EnFranceAussi : Perpignan – Casa Xanxo – chronique radio sur Grand Sud FM

CASA XANXO PERPIGNAN

Casa Xanxo

Parce que notre pays regorge aussi de merveilles et d’Histoire. Parce que la France a longtemps été la première destination touristique mondiale (et qu’elle n’est jamais loin de la première marche du podium). Parce qu’un voyage est avant tout un déplacement et un état d’esprit (pas besoin d’aller à l’autre bout du monde),  plusieurs blogueurs francophones utilisent le hashtag #EnFranceAussi pour parler de notre beau pays.

C’est à mon tour de prendre la parole (au sens propre). Je vous emmène dans le Sud, à Perpignan (66).

Sur le trajet pour aller en Espagne depuis la France, nombreuses sont les possibilités de haltes qui s’offrent à vous. Si l’envie vous prend de flâner à Perpignan, je vous conseille de jeter un œil à son patrimoine – par exemple en suivant une visite guidée – et notamment à la Casa Xanxo dont je vous parle dans cette courte chronique radio (diffusée l’année dernière sur les ondes de Grand Sud FM).

Bonne écoute :

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Anthrostory : guide conférencier

AnthroStory

Aujourd’hui se concrétise un partenariat entre un blogueur que j’apprécie beaucoup et moi même. Ce blogueur c’est Jonathan du site Anthrostory. Depuis cinq ans, il travaille passionnément, seul et en équipe pour produire des vidéos sur Youtube mais aussi et surtout des podcasts intéressants, drôles et originaux dans lesquels il s’adresse à 12 000 auditeurs réguliers pour parler voyage et anthropologie. Les sujets qu’il balaie sont aussi vastes que fascinants : de l’archéologie aux jeux vidéos en passant par … l’archéologie DU jeu-vidéo, des SDF et leur ré-insertion au Couchsurfing et au voyage alternatif, il nous parle de tout et avec bonne humeur. La qualité de son travail ne tient pas seulement à sa persévérance et à son sérieux mais aussi aux personnes qu’il interviewe (comme des anthropologues reconnus).

J’ai le plaisir de rejoindre son équipe à partir de ce premier podcast dans lequel nous parlerons de ma profession de guide conférencier.

Au programme :

  • Guide conf un métier qui comprend son lot d’avantages mais aussi d’inconvénients
  • Analyse de la valeur ajoutée d’un guide professionnel à l’heure d’internet
  • Anecdotes croustillantes de la vie d’un guide

L’avantage du podcast c’est que vous pouvez l’écouter dans les transports, en courant, en faisant la vaisselle ou tout ce qu’il vous chantera …

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne écoute :

http://www.anthrostory.com/comment-devenir-guide-conferencier-metier-reve-voyageur-aime-caviar/

À venir sur Anthrostory : le métier de guide est il en voie de disparition ?

Grünkohl Fahrt – Grünkoi ?

Grünkohl Fahrt

Grünkohl Fahrt à Oldenbourg (Basse Saxe)

De retour de sept mois en Allemagne du nord, (voir mon expérience comme assistant de langues et Hanovre insolite) j’ai envie de partager avec vous quelques traditions qui m’ont marqué durant ce chapitre de ma vie. Je consacre donc l’article de cette semaine au Grünkohl Fahrt.

Le Grünkohl : ça veut dire quoi ? ça se mange ?

L’allemand est une langue à la fois compliquée (de par sa grammaire) et relativement simple (de par son vocabulaire). En allemand, les mots sont souvent composés de deux noms (ex : Krankenhaus = la maison des malades = l’hôpital). Revenons en à nos moutons à nos saucisses ; Grün, signifie vert. Kohl veut dire chou.

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Le chou vert, en Basse saxe (Niedersachsen), c’est un incontournable de la cuisine traditionnelle. De la même manière qu’on mange des asperges au printemps, on mange du chou vert en hiver. Si vous êtes invité (e) à manger en hiver dans la région d’Hanovre ou de Brême, il y a de grandes chances pour que notre ami soit de la partie (accompagné de saucisses et de pommes de terre).

« Bon ok … en allemagne, on mange du chou en hiver mais il est où le rapport avec la photo du début de l’article ? »

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Le Grünkohl Fahrt ça se mange aussi ?

Oui,  enfin non … ça se boit surtout, « c’est compliqué » comme on dit sur Facebook.

Le Grünkohl Fahrt, c’est une tradition entretenue par certains jeunes allemands. Celle-ci consiste à tirer un chariot rempli d’alcool – sur un long trajet (5/10 km) défini (ou non) – tout en buvant. Les participants portent parfois un shot autour du cou. À l’arrivée, l’équipe entière se réunit dans une auberge pour déguster une grande quantité de la spécialité.

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Grünkohl

Cette tradition est une métaphore. Elle symbolise le chemin personnel et spirituel que parcourent les participants (et participantes ; il y en a) durant toute une année. Les kilomètres symbolisent les épreuves, le chariot, le courage qu’il a fallu pour les affronter, l’alcool, le flot de sagesse qui a aidé à trouver une solution à chaque problème rencontré durant ces douze derniers mois.

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À moins que … la réalité soit toute autre : il s’agit juste de jeunes qui ont envie de s’amuser et de faire la fête ensemble pour fêter l’arrivée du printemps et passer un bon moment. N’étant pas un grand buveur je n’y ai pas participé. Une amie française m’a dit s’y être bien amusée. Si vous êtes jeune, conscient(e) des risques, et du style à vouloir tout tenter. Pourquoi ne pas essayer, c’est une manière comme une autre (quoi que plus dangereuse) de vivre une expérience culturelle.

Pour en revenir à la photo, je l’ai prise lors d’une petite excursion à Leer, petite bourgade très agréable à visiter sous le soleil. Ses maisons colorées et ses petites boutiques vous raviront (je vous prépare d’ailleurs un article sur le sujet).

Et vous, le nord de l’Allemagne, vous connaissez ? Loin des clichés de la bière et du chou, cette région a bien des choses à vous offrir culturellement.

Cet article vous a plu ? Vous pouvez vous abonner par e mail (désinscription en 1 clic) pour recevoir une notification par semaine lors de la publication de mes articles. Vous avez des amis fans de l’Oktober Fest et/ou de la bière allemande ? Cet article est à partager d’urgence avec eux.

PS : au fait, n’oubliez pas : « l’abus d’alcool est dangereux pour la santé » « Sam, celui qui conduit, c’est celui qui ne boit pas ! » tout ça tout ça 😉

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Guide complet : Trouver le billet d’avion le moins cher ✈️

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En parcourant les différents forums et réseaux sociaux, on s’aperçoit que la question que les personnes souhaitant voyager se posent le plus est : « Comment trouver un billet d’avion à moindre coût ? » Je l’évoquais dans cet article, les deux pôles de dépenses à surveiller en voyage sont le transport (voir comment économiser sur le prix des billets de train en Europe) et l’hébergement (voir mon article sur le Couchsurfing et sur les auberges de jeunesse). Lorsque l’on sait gérer son budget (définir ses priorités) et jongler avec le coût de la vie sur les différents continents, voyager plusieurs mois s’avère même moins cher que de rester en France ! Sans plus vous faire languir, je me lance dans le vif du sujet et partage avec vous mes conseils pour décrocher le Graal ; ce billet vers la destination de vos rêves.

I Les comparateurs de billets

A – Qu’est-ce que c’est ?

Comme leurs noms l’indique ils … comparent les billets 😉

Le but de l’outil étant de vous proposer un maximum de possibilités en comparant les prix de nombreuses compagnies aériennes, agences de voyage etc …

B – Est-ce que ça marche ? / Comment ça marche ?

Oui, objectivement ça marche, surtout lorsque l’on cherche à faire des économies conséquentes et non pas absolument à tirer le prix vers le bas au centime près. Pour faire une recherche, il vous suffit d’indiquer votre destination de départ et d’arrivée ainsi que vos dates de disponibilité. Le site comparera alors dans sa base de données constituée de nombreux autres sites vendeurs ou revendeurs. NB: En voyage, la flexibilité permet de diminuer drastiquement les coûts. C’est la loi de l’offre et de la demande (le yield management dans le cas de l’aviation ; les prix augmentent quand la demande augmente, ils diminuent quand la demande diminue). C’est pour cette raison que les comparateurs vous permettent de comparer les prix pour tout un mois si vous le souhaitez. Vous serez surpris de constater les dizaines voire centaines d’euros d’écart entre un vol en pleine saison, le week-end vers une destination à la mode ou un vol depuis et vers la même destination hors saison, un lundi aux aurores. Vous l’aurez compris, le prix des billets varie au fil des spéculations (le parieur étant le client potentiel qui fait des recherches sur les billets sur internet). C’est une des raisons qui explique que les prix varient autant et aussi vite (parfois en l’espace d’une heure). L’avantage des comparateurs, c’est qu’ils vous proposent de vous abonner aux tarifs d’un trajet par e mail. Ainsi, vous recevrez plusieurs alertes par jour jusqu’à trouver un prix qui vous convienne. Gardez bien à l’esprit que les prix peuvent remonter aussi vite qu’ils sont descendus. Si vous voyez un billet à 10 ou 20 € (ça arrive de plus en plus) ne soyez pas trop gourmands et ne faites pas la même erreur que moi en attendant encore plus avant de voir les prix remonter en flèche, vous le regretteriez. 😱

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C – Lequel est le « meilleur » ?

Il en existe tellement qu’il est difficile de répondre à la question. Je vous recommande cependant Skyscanner pour sa facilité et son design et Momondo pour sa capacité à rechercher pour vous dans plusieurs langues.

D – Pourquoi n’est il pas toujours conseillé de s’en servir ?

Toutes les compagnies ne demandent pas/n’autorisent pas à être référencées par ces sites. Les comparateurs prennent une commission sur chaque vente et au total, cela représente un manque à gagner pour les compagnies aériennes. D’ailleurs, cette même commission augmente aussi l’addition de votre côté ; ce n’est pas parce que vous trouvez les billets les moins cher du mois ou la compagnie qui vend le billet le moins cher que ce sera le billet le moins cher du marché. Je vous recommande vivement de regarder aussi directement sur le site des compagnies ; vous seriez surpris de voir qu’un billet déjà alléchant sur un comparateur peut être vendu encore moins cher par la compagnie qui l’opère.

NB : Un community manager de Skyscanner hyper sympa m’a contacté sur Twitter pour me signaler, règlement à l’appui que Skyscanner ne prenait aucune commission sur vos achats *

II Les erreurs de prix aka « erreur de la banque en votre faveur ! »

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La définition du prix d’un billet d’avion est le fruit de nombreuses opérations à la fois informatiques et humaines. Il arrive parfois que l’une de ces parties fasse une erreur (un oubli de 0 qui transforme un 1000 € en 100 € par exemple). Si vous êtes assez chanceux pour le voir, alors rien ne vous interdit de l’acheter et d’en profiter ! Voir l’article très complet de Voyage pirate à propos des erreurs de prix. Je n’ai pas encore eu cette chance mais je connais des voyageurs qui ont sauté de continent en continent pour moins de 100 $ (USA-Asie, Europe-Bresil par ex).

III Quand acheter son billet – Quels jours/quelles heures pour plus d’économies ?

Cette question complexe fait l’objet de nombreux débats. Une chose est sûre, la règle de « plus j’achète tôt moins je paie » est parfois fausse. Elle est vraie dans une certaine mesure ; on a plus de chance de payer moins cher pour un vol sur le même continent en achetant 2 mois et demi / 3 mois à l’avance que la veille … En revanche, les prix baissent parfois lorsqu’il y a des annulations ou des places inoccupées en dernière minute (d’où l’apparition de sites comme lastminute qui proposent de profiter de tarifs très intéressants au tout dernier moment). D’après le comparateur Skyscanner, le moment le moins cher serait le plus souvent 10 semaines avant le départ. Pour être certain de faire la meilleure affaire en fonction des destinations de départ et d’arrivée et de la période, le site a même lancé son application « Quand réserver pour économiser ».

Au niveau des jours, les meilleurs prix sont ceux que l’on trouve  le mardi, mercredi et le jeudi. Quant aux heures gagnantes, les heures creuses ce sont les heures comprises entre minuit et 6 h du matin (surtout de 4 h à 6 h). Ces cartes en mains, vous comprenez que, le plus souvent, le combo est l’achat d’un billet 6 à 10 semaines avant le vol, un mardi ou un mercredi entre 4 h et 6 h.

IV La navigation privée, à quoi ça sert dans le cadre de la préparation de votre voyage ?

Lorsque vous faites des recherches sur la destination de vos rêves, vos recherches sont tracées et enregistrées. Ainsi, les sites de vente de billets vous vendront plus cher un billet à vous plutôt qu’à votre voisin qui lui n’a pas effectué ces recherches. Plus vous voulez y aller, plus le site augmente le prix.

  • Naviguez en navigation privée lors de vos recherches en lien avec votre voyage Dans Mozilla Firefox : – Ouvrir le menu (dans la barre de saisie ) -> fenêtre privée > Dans Google Chrome Nouvelle fenêtre de navigation privée

V Les newsletter et programmes de fidélité – « Vous avez la carte du magasin ? »

Les newsletter des compagnies aériennes, des comparateurs de prix, des agences de voyage, des blogs de voyage peuvent vous aider à dénicher la perle rare. Vous pouvez vous abonner aux nouvelles concernant telle ou telle destination. Les compagnies aériennes vous proposent également de recevoir toutes leurs offres et des avantages si vous vous inscrivez à leur programme fidélité.

VI Les agences de voyage – des professionnels du secteur

Ne les oublions pas : c’est leur travail et le plus souvent, elles le font bien ! Certes, aller les voir vous coûtera parfois plus d’argent (pas toujours car parfois malgré l’ajout de frais de dossiers les billets qui vous sont proposés restent avantageux). En agence, vous pouvez très bien acheter un vol sec (un vol sans hébergement ou autre prestation). En cas de problème, vous serez bien content d’avoir un interlocuteur à qui demander de l’aide 😉 – Il n’y a pas de secret, malgré l’avancée technologique, les agences s’adaptent mais restent des acteurs incontournables du tourisme et il y a bien une raison à cela, non ?

VI Conclusion / ce qu’il faut faire et les erreurs à éviter

Pour résumer, voici ce qu’il faut faire :

  • Surfez en navigation privée au moment de l’achat de vos billets.
  • Demandez à quelqu’un qui est à l’étranger de comparer les prix pour vous (les prix sont aussi indexés sur le salaire moyen du pays depuis lequel vous naviguez).
  • Utilisez un proxy pour faire croire au vendeur que vous achetez depuis un autre pays.
  • Comparez les prix depuis un ordinateur/un téléphone/une tablette mais achetez depuis un autre appareil vous proposant un meilleur prix.
  • Être à l’affut des bons plans sur les blogs de voyage et newsletter (d’ailleurs vous pouvez vous abonner à la mienne pour recevoir un message par semaine 😉 ; désinscription en un clic)
  • Acheter au bon moment (voir ci-dessus)

Conseil bonus : Vérifiez que vous ne trouvez pas un vol moins cher depuis un aéroport plus éloigné. Souvent, cela vaut le coup et vous permet de commencer votre voyage en douceur par la découverte d’une ville à laquelle vous n’auriez pas forcément pensé …

Voici ce qu’il faut éviter de faire

Acheter sans comparer (les billets d’avion mais aussi et systématiquement tous les modes de transport)

  • Acheter sans passer en navigation privée / depuis le même appareil que celui ayant servi à faire les recherches sur la destination
  • Acheter sur un comparateur sans avoir vérifié que le billet n’était pas encore moins cher sur le site de la compagnie
  • Acheter le week-end (les prix augmentent à ce moment)
  • Être trop gourmand (e) et rater l’affaire du siècle pour avoir voulu grappiller 10 cent de plus (#Picsou)

Et vous ? Quelles sont vos astuces et vos expériences ? D’accord (ou pas) avec mes conseils ? Faites-le savoir dans les commentaires. Cet article vous a aidé ? Partagez-le sur vos réseaux sociaux et envoyez-le à tous ceux qui disent que « l’avion c’est cher ». À l’heure du low-cost, de l’uberisation et de la technologie, cette réflexion n’est plus qu’une excuse 😉

Dites moi quelles langues vous parlez, je vous dirai qui vous êtes !

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Et si votre langue maternelle, et si toute langue en disait long sur la culture à laquelle elle appartient ?

Passionné de langues et polyglotte, j’ai décidé de m’intéresser au sujet et je vous expose quelques unes de mes théories basées sur de simples réflexions que je me fais en apprenant les langues. NB : Cet article n’a pas la prétention d’avoir une quelconque valeur scientifique 🤔

I Les sentiments ♥️

A Le Japonais – 12 manières de dire : « Je t’aime »

Demandez à un Japonais comment dire « je t’aime » dans sa langue maternelle et vous verrez sa surprise : « Comment ça je t’aime ? » « Je t’aime à qui ? » « Dans quel contexte ? ».

Vous me direz … nous aussi français nous pouvons nuancer notre propos en disant : « Je t’apprécie », « je t’aime bien », « je t’aime ». Nous arrivons donc (sans compter les adjectifs qui s’ajoutent à ces trois expressions) à 3 nuances.

Les Japonais eux en ont 12 ; 12 manières de dire à quelqu’un qu’ils aiment ce qu’ils ressentent.

Concrètement, qu’est ce que ça nous apprend sur leur culture ?

Selon moi, ce besoin de surnuancer son propos est directement lié au rapport qu’ont les Japonais les uns aux autres. J’établis (à tort ou à raison, à vous de me donner votre avis dans les commentaires 😉 ) un parallèle entre la distance physique (ce fameux espace vital) que les Japonais s’imposent, le fait qu’ils évitent un maximum de se toucher (ils se saluent en s’inclinant par exemple) et le fait qu’ils aient également du mal à parler ouvertement de leurs sentiments. En discutant avec une Japonaise, j’avais appris qu’il y avait un « je t’aime » différent pour chaque personne (prenons l’exemple de Mugen, jeune Japonais de 19 ans). Mugen emploiera une phrase différente pour déclarer le feu qui enflamme son choko (coupelle à saké) à sa mère ou à une copine, sa copine, sa future copine, une amie, sa meilleure amie, sa cousine et j’en passe !

Envie d’en apprendre plus sur le sujet :

Wikihow

je t’aime – apprendre le japonais

Je vous invite aussi à lire ce très bon article du blogueur un Gaijin au Japon (un étranger au Japon : il nous explique pourquoi les relations entre Japonais et étrangers sont rendues plus difficiles par un choc culturel).

B L’italien – toujours prêt à dégainer son cœur (cliché ou réalité ?)

Les italiens comme les français sont souvent perçus comme des gros dragueurs pour qui l’apparence (la figura) compte énormément mais aussi de manière générale comme des gens chaleureux et accessibles. Pour avoir vécu quelques mois et voyagé de nombreuses fois dans ce pays (mon coup de cœur en Europe) je confirme !

Les italiens disent donc je t’aime/je t’aime bien très (trop ?) facilement. Pour cela ils ont même une expression : « Ti voglio bene » mot pour mot : « je te veux bien ». Cette formule très ambiguë et un peu passe-partout est utilisée par les bons amis, par la famille, entre futurs amoureux et parfois même entre ex (ce qui n’est, soit, pas toujours bon signe). Un exemple de la facilité avec laquelle elle est utilisée : l’autre jour, à Hanovre (voir aussi mon expérience d’assistant de langues à Hanovre) j’ai rencontré un italien avec qui je n’avais discuté que deux ou trois fois et pourtant il m’a dit « Ti voglio bene » (TVB par écrit).

II La nature 🍂

Les inuits – qui vous me l’accorderez, ne vivent pas dans ce que l’on pourrait appeler un four – n’ont pas moins de 50 mots pour désigner la neige.

III La communauté 👨‍👩‍👧‍👦

Après le Japon et l’Italie c’est maintenant vers le monde Arabe (j’entends par là Arabophone) que je vous fais voyager.

J’aimerais partager avec vous un détail de la grammaire Arabe qui m’a fait beaucoup rire lors de mon initiation à cette langue : le duel. Non, non non pas CE duel 🤺.

Le duel c’est une règle grammaticale qui s’intercale entre le singulier et le pluriel pour dénombrer des personnes par exemple.

La terminaison du mot changera (comme en français) si l’on parle d’une personne, de deux personnes ou d’un groupe. Si si, vous m’avez bien lu. Cela implique que du point de vue grammatical (et donc d’après moi culturel) un locuteur natif est encore seul (j’exagère un peu mais l’idée est là) lorsqu’il est déjà avec un ami ou un membre de sa famille. La famille, c’est justement là où je voulais en venir ; n’est il pas coutume dans les pays du Maghreb par exemple d’avoir des familles nombreuses voire très nombreuses de notre point de vue occidental ? D’ailleurs, au Moyen Orient et dans d’autres régions du monde dont l’Arabe est la langue officielle, les jeunes et les moins jeunes passent beaucoup de temps en groupe, dans de grands groupes d’amis. Ceci explique cela enfin … c’est ma théorie.

Et vous dans tout ça, qu’en pensez-vous ? Donnez moi votre avis dans les commentaires et dites moi si vous parlez des langues étrangères et si celles ci vous font aussi parfois sourire de par leurs constructions.

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Mon expérience : Assistant de langue 🇫🇷

Mon expérience : Assistant de langue 🇫🇷

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Voyager c’est une drogue, une drogue dure et une drogue douce (de quoi mettre tout le monde d’accord, et quand il s’agit de cette drogue ci je dis oui, mille fois oui à la légalisation 😉 – il est triste de constater qu’aujourd’hui encore, certains pays interdisent à leur population de sortir du territoire national). Le voyage c’est une passion qui vous prend tout à coup sans prévenir mais lorsqu’elle est là, elle s’ancre en vous via le port qu’est votre cœur. Là même où raisonnent émotions et sentiments. Voyager et surtout à long terme c’est vivre des expériences intenses, des rencontres, des découvertes dont on ressort grandi de 7 à 77 ans … (allez je vous l’avoue : avant d’être blogueur et guide j’étais rédacteur de publicités pour jeux de société 😄). J’ai la chance d’avoir grandi dans une grande famille rassemblée autour d’un point commun : la passion du voyage ! Mes parents sont partis écumer les routes du Canada en moto, mes cousins sont partis plusieurs mois en Amérique du sud et vivent aujourd’hui sur plusieurs continents, mon grand frère a étudié en Inde, travaillé en Roumanie mais s’est finalement installé en Nouvelle Zélande il y a peu ! Ma famille m’a encouragé à voyager et de cette passion est née mon envie de travailler dans le secteur du tourisme. C’est comme cela que j’ai commencé à exercer les métiers de guide conférencier et de réceptionniste dans plusieurs pays. Vous l’aurez compris : chaque occasion est pour moi la bonne pour voyager. Et quand elles manquent, je les crée ! Stages scolaires, stages universitaires, emplois saisonniers … tout est prétexte à une évasion plus ou moins loin, plus ou moins longue. C’est ainsi que j’ai décidé de partir 7 mois en Allemagne pour travailler comme assistant de langue et améliorer mon allemand. Assistant de langue, kesako ? À quoi ça sert ? Comment ça marche ? Quels sont les avantages ? Mon expérience -> je vous raconte tout dans cet article.

I À quoi ça sert ?

À diffuser la culture et la langue de votre pays. La présence d’un assistant/d’une assistante dans les écoles/collèges/lycées du monde entier est un atout considérable pour les professeurs comme pour les élèves. En tant qu’assistant, vous apportez du contenu concret (les chansons à la mode dans votre pays d’origine, des photos, des dépliants touristiques etc …) pour donner un nouvel élan aux cours de langues. Vous n’êtes pas prof mais assistant (vous êtes souvent plus jeune et très différent des profs) ce qui (re) motive les élèves. Vous pouvez proposer l’organisation de jeux, d’évènements, de sorties culturelles en lien avec votre culture. Vous partagez, vous échangez. Vous faites autre chose que de l’écrit, des évaluations etc. Vous pouvez faire du théâtre, des jeux de rôles, organiser un débat, cuisiner en suivant une recette dans votre langue ; les possibilités sont infinies (et différentes selon le pays et l’établissement). Ce statut vous attire souvent une certaine popularité auprès des élèves qui sont heureux de vous rencontrer, de parler « pour de vrai » dans votre langue et d’avoir cours avec une nouvelle tête qui en plus ne mettra pas de note. Autant vous dire que pour les profs en panne d’inspiration ou débordés comme pour les élèves motivés vous êtes une sorte de sauveur. De plus, votre présence permet aux professeurs de rester en contact avec la culture liée à la langue qu’ils enseignent et de pratiquer la langue avec un locuteur natif.

NB : Dans le cadre de l’échange d’assistants français/allemands, vous participez aussi à l’entretien de l’amitié franco allemande. Depuis presque 100 ans des allemands viennent en France assister les professeurs d’allemand et inversement.

II Comment ça marche ?

Pour postuler, vous devez normalement être étudiant en bac + 3 ou à un niveau d’étude plus élevé et avoir entre 20 et 35 ans. La première fois que vous candidatez (certaines personnes sont assistants dans plusieurs pays de manière consécutive ou avec quelques années d’écart) vous devez être inscrit dans une université française. Votre langue maternelle doit être le français ou bien vous devez attester d’un niveau élevé de maîtrise de cette langue. Je prends l’exemple du français mais les anglophones et hispanophones (pour ne citer qu’eux) peuvent aussi vivre cette expérience. Pour le français, les candidatures se font en début d’année (Janvier pour l’Allemagne) via le site du CIEP. Toutes les démarches se font en ligne. Vous pouvez postuler pour l’ensemble de ces pays : Allemagne, Argentine, Australie, Autriche, Canada, Colombie, Equateur, Espagne, Etats-Unis, Italie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Portugal, Pérou, République d’Irlande, Royaume-Uni, Suisse, Taïwan, Venezuela

NB : Lorsque vous postulez, vous pouvez choisir une région d’affectation, lister des villes qui vous intéressent particulièrement et préciser si vous voulez plutôt travailler avec des primaires/collégiens/lycéens.

III Quels sont les avantages ?

Pour vous :

  • Vous touchez un salaire net vous permettant de vivre (plus ou moins confortablement) dans le pays sans avoir à utiliser vos économies personnelles.
  • Vous enrichissez votre vie et votre CV avec une expérience professionnelle internationale relativement longue (de 6 mois à 2/3 ans).
  • Vous rencontrez de nouvelles personnes.
  • Vous avez beaucoup de temps libre pour voyager dans votre pays d’accueil/les pays voisins.
  • Vous avez la chance de pouvoir améliorer considérablement votre niveau dans la langue du pays et de découvrir sa culture.

Pour l’établissement :

  • Le salaire n’est pas versé par l’établissement mais par la région/le pays : vous ne coûtez donc rien mais apportez beaucoup !
  • Les élèves sont (re) motivés par l’apprentissage de la langue
  • Les professeurs peuvent vous demander de l’aide dans divers domaines comme l’organisation des échanges scolaires avec votre pays (auxquels vous pouvez participer)

IV Mon expérience

Assistant à Hanovre, j’ai passé 7 mois à apprendre, découvrir, voyager rencontrer. L’expérience a commencé en Octobre dernier avec un séminaire de formation à Köln. Ce séminaire de presque 4 jours permet à tous les futurs assistants (dans mon cas : des Canadiens, des Américains, des Espagnols, des Suisses, des Belges et des Français) de se rencontrer et d’échanger avec les responsables du programme (des délégués du ministère de la culture et des conférences dans le cas de l’Allemagne). Au programme : formations, conférences sur la vie en Allemagne (les démarches administratives, les lois importantes), échanges avec d’anciens assistants qui renouvellent l’expérience. De Köln j’ai ensuite rejoint ma ville d’affectation, Hanovre. S’en suivent alors 7 mois de voyages (Danemark, Suède, Allemagne), de très belles rencontres parmi les allemands comme parmi les assistants.7 mois d’apprentissage d’une langue pas si facile 🇩🇪.

Pendant 7 mois j’ai assisté des professeurs de français dans l’enseignement du français en moyenne 15 heures par semaine. J’ai aidé les élèves à corriger leurs erreurs de prononciation et à améliorer leur vocabulaire notamment en participant à des débats avec les terminales. Je dois dire que j’ai été sidéré du niveau en langues de certains élèves. Petit bonus pour moi : j’ai eu la chance de donner des cours d’anglais aux réfugiés.

L’expérience n’a pas été toujours facile pour plusieurs raisons dont le très fort écart entre mon comportement (hyper sociable et curieux) et celui de la majorité des allemands que j’ai rencontré (froids et méfiants). J’ai souffert de cela comme plusieurs français que j’ai croisé. On m’a dit que les gens étaient plus ouverts dans le sud. Au final je repars avec une poignée d’amis allemands mais ceux-ci seront mes amis pour la vie car quand un allemand vous prend en affection c’est une amitié forte et durable qui s’instaure (j’en parlerai lors d’un prochain article sur les différences culturelles entre la France et l’Allemagne ; abonnez vous pour le recevoir).

L’expérience n’aura résolument pas été facile mais enrichissante est le premier mot auquel je pense pour la définir ! Parfois, et je n’ai pas honte de le dire, j’ai pleuré, j’ai pensé, j’ai douté mais aussi et surtout j’ai beaucoup appris sur moi, sur la vie, sur l’Allemagne. Je ne regrette pas cette expérience, au contraire, je vous la conseille à tous (en Allemagne ou sur d’autres continents).

Avant de me lancer, j’avais été de l’autre côté ;  élève en cours d’Italien en BTS Tourisme avec un assistant qui est devenu un ami. J’ai par la suite rencontré une assistante allemande et une autre Vénézuélienne lors de ma licence. Tous m’ont encouragé à partir et maintenant c’est à mon tour de témoigner et je vous dis : FONCEZ vous ne le regretterez pas !

Et vous, l’assistanat de langues vous y pensez ? Vous avez peur ? Vous hésitez ? Vous l’avez fait ? Dites moi ce que vous en pensez. Je réponds à toutes vos questions dans les commentaires ou par message privé.

Cet article vous a plu ? Donnez le à votre oiseau bleu ! Vous connaissez quelqu’un qui est parti/veut partir comme assistant ? Partagez cet article avec lui et sur vos réseaux sociaux.

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